Ecole de coaching

Extrait de l’article paru dans Télé Moustique par 


Au Bouche à Oreille

Dans un hall d’entrée baigné de lumière, quatre futurs coachs font une pause, thé à la main. Leur formation vient de commencer, et déjà un mot revient comme un mantra : la relation.

Ces deux semaines d’apprentissage intensif sont souvent vécues comme un voyage intérieur. Les participants viennent d’horizons divers — managers, enseignants, professionnels de la relation d’aide, jeunes adultes ou retraités en reconversion — avec un point commun : l’envie de comprendre, d’accompagner et de donner du sens.


Ce qu’est (et n’est pas) le coaching

Le coaching se distingue clairement d’autres pratiques comme la psychothérapie, la consultation ou le conseil.
À BAO Élan Vital, nous insistons sur un point fondamental :

Le coach reste dans son rôle.
Il ne soigne pas, ne conseille pas, ne manipule pas : il accompagne.

Un coach professionnel :

  • respecte le rythme de la personne,
  • accueille sans projeter,
  • ne profite jamais de la vulnérabilité,
  • oriente vers d’autres professionnels lorsque nécessaire (médecin, psychologue…).

Le coaching est une démarche pour travailler la confiance, la clarté, la mise en mouvement.
On l’appelle parfois « la thérapie du bien‑portant » : un espace pour développer son potentiel lorsque l’on va globalement bien.


Spécialisations variées, éthique constante

De nombreux coachs développent des spécialisations (hypersensibilité, HPI, transitions, leadership…).
Mais une vérité demeure :

On ne peut accompagner l’autre que si l’on a soi-même fait le chemin.

Certaines formations trop rapides — ou le « coaching » improvisé par des managers simplement formés en interne — génèrent des dérives.
D’où l’importance d’une formation longue, de la supervision et d’un travail personnel continu.


Une profession en expansion, mais encore une jungle

En Belgique, il n’existe pas encore de registre officiel des coachs.
On en compte plusieurs milliers, avec des niveaux de formation très variables.

Certaines écoles et fédérations internationales (ICF, EMCC) garantissent un cadre déontologique clair et des compétences validées.
Mais le secteur restant très peu régulé, le monde politique s’y intéresse désormais pour protéger le public des pratiques abusives.


Une société en recherche d’autonomie

Pourquoi le coaching séduit-il autant ?

Parce que notre société valorise le fait de travailler sur soi, d’évoluer, d’être acteur de sa vie.
Les notions de résilience, de potentiel et de transformation sont devenues centrales.

Le coaching répond à ce mouvement en ouvrant un espace d’exploration et de responsabilisation, sans imposer de vérité toute faite.


Le coaching d’hier et celui d’aujourd’hui

Comme le souligne Daniëlle De Wilde, le coaching a profondément changé depuis les années 80-90 :

  • Avant : une vision très individualiste, centrée sur la responsabilité personnelle (« yes you can »).
  • Aujourd’hui : une vision plus systémique, reconnaissant l’impact du contexte (organisation, société, charge mentale…).

Le coaching moderne ne prétend pas que l’individu est seul responsable de tout.
Il l’aide à retrouver du pouvoir sur sa vie, mais en tenant compte de son environnement.


Une pratique, pas une religion

Le coaching n’est ni une croyance, ni une doctrine.
Il emprunte à la spiritualité un cadre de rituel (prendre du temps pour soi, se questionner), mais sans dogme.

Il repose sur :

  • des outils,
  • des compétences,
  • une posture professionnelle,
  • une relation d’alliance.

Chaque coach adapte ensuite son approche selon sa sensibilité et son expérience.


Pourquoi tant de coachés deviennent coachs ?

Parce que la posture du coach inspire :
elle est horizontale, collaborative, profondément humaine.

Le coach ne dit pas « je sais », mais :
« Je t’aide à entendre ta propre expertise. »

Cette horizontalité — si rare dans les modèles d’autorité traditionnels — donne envie à beaucoup de transmettre ce qu’ils ont découvert.


Daniëlle De Wilde Mentor Coach Elan Vital Training & Coaching

En conclusion

Le coaching répond à une soif contemporaine de sens, de clarté et d’autonomie.
Mais il exige une grande rigueur : éthique, travail sur soi, supervision, formation approfondie.

Chez BAO Élan Vital, nous défendons un coaching :

  • professionnel,
  • déontologique,
  • systémique,
  • humain et responsable.

Parce que là où l’être s’aligne, le chemin s’éclaire.

Daniëlle De Wilde

Elan Vital Training & Coaching